Le syndrome du dernier kilomètre : pourquoi les deux semaines avant les vacances sont souvent les plus difficiles
24/06/2026

« Je tiendrai jusqu'aux vacances. »
Cette petite phrase paraît anodine. Pourtant, elle résume parfaitement ce que vivent de nombreuses femmes actives à l'approche de l'été.
Les dossiers doivent être bouclés, les enfants terminent l'année scolaire, les préparatifs des vacances s'accumulent et les journées semblent ne plus avoir assez d'heures.
Comme un marathonien qui aperçoit enfin la ligne d'arrivée, beaucoup accélèrent encore davantage alors que leurs réserves sont déjà presque épuisées.
Quand le corps entre en mode survie
Les semaines précédant les vacances sont souvent marquées par une augmentation de la charge mentale et du stress.
Des chercheurs de l'Université de Groningue ont observé que le niveau de bien-être et de santé perçu tend à diminuer durant la dernière semaine précédant les congés, notamment en raison de l'augmentation de la charge de travail et des obligations personnelles.
Ce phénomène touche particulièrement les femmes, qui cumulent souvent responsabilités professionnelles, gestion familiale et organisation des vacances.
Le corps envoie alors de nombreux signaux :
- tensions dans les épaules ;
- douleurs cervicales ;
- fatigue persistante ;
- irritabilité ;
- difficultés de concentration ;
- sommeil moins récupérateur.
Pourtant, ces alertes sont fréquemment ignorées avec une seule idée en tête : tenir encore quelques jours.
Le paradoxe des vacances ...
On imagine souvent que les vacances vont tout résoudre.
La réalité est plus nuancée.
Une étude publiée dans la revue Stress and Health a montré qu'une période de vacances améliore rapidement le niveau de stress, la récupération physique et le bien-être général. Les bénéfices sont observables dès les premiers jours de repos.
Cependant, plusieurs travaux scientifiques montrent également que ces effets positifs peuvent être limités lorsque les personnes arrivent déjà épuisées au début de leurs congés.
Autrement dit, partir fatigué ne permet pas toujours de récupérer pleinement.
Pourquoi certaines personnes tombent malades dès les vacances ?
Ce phénomène est suffisamment fréquent pour avoir un nom : la « leisure sickness » ou maladie des loisirs.
Selon plusieurs recherches, le stress prolongé maintient l'organisme dans un état d'alerte permanent. Lorsque la pression retombe brutalement au début des vacances, la fatigue accumulée refait surface et peut se traduire par des maux de tête, une baisse d'énergie ou une sensation d'épuisement.
Une enquête récente indique même que 44 % des femmes déclarent ressentir un malaise ou des symptômes liés au stress dans les jours précédant leur départ en vacances.
Préparer son corps avant le départ.
Tout comme un sportif prépare sa récupération avant une compétition, il est utile d'aider son corps à ralentir progressivement avant les congés.
Quelques minutes de récupération régulière peuvent contribuer à réduire les tensions accumulées et favoriser un meilleur relâchement physique et mental.
Le Amma Assis s'inscrit parfaitement dans cette logique. En quelques minutes seulement, il permet d'agir sur les zones les plus sollicitées par le stress : dos, épaules, nuque, bras et tête.
L'objectif n'est pas simplement de se détendre, mais d'éviter que le corps franchisse la ligne d'arrivée complètement épuisé.
Et si vos vacances commençaient avant le départ ?
Les vacances ne débutent pas lorsque l'on pose sa serviette sur la plage.
Elles commencent lorsque le corps cesse enfin de lutter.
À La Flèche, Sablé-sur-Sarthe, Le Mans et dans toute la Sarthe, le Amma Assis permet d'offrir à son corps cette pause dont il a parfois besoin avant même le premier jour de congé.
Parce que le plus difficile n'est pas toujours l'année écoulée.
C'est souvent le dernier kilomètre.
Sources :
De Bloom J. et al., Effects of Vacation from Work on Health and Well-Being (2010).
De Bloom J., How do Vacations Affect Workers' Health and Well-Being? (Université Radboud, 2012).
Kühnel J. & Sonnentag S., How Long Do You Benefit From Vacation? (Journal of Organizational Behavior).
Blank C. et al., Short Vacation Improves Stress-Level and Well-Being (2018).
Nawijn J. & De Bloom J., *Pre-Vacation Time: Blessing or Burden